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Assurance conduite accompagnée : Tout savoir

| 21 octobre 2016

Moins de stress, plus de pratique et à son propre rythme... Apprendre à conduire loin des bancs de l’auto-école peut être avantageux. L’assurance conduite accompagnée fait aussi partie des «petits plus », une fois le permis en poche.

1 - La conduite accompagnée, c’est quoi ?

Assurance conduite accompagnée

L’Apprentissage anticipé de la conduite – AAC – est surtout connu comme la possibilité, dès 16 ans, de conduire aux côtés d’un parent, d’un tuteur, pour apprendre à conduire. Après un minimum de 3 000 km sur un an, 20 heures de formation préalables en auto-école et le code de la route en poche, on peut enfin se présenter à l’examen du permis de conduire.

Le deuxième dispositif moins connu est celui qui permet, dès 18 ans, de conduire sous la supervision d’un tuteur. Les conditions de validation du dispositif sont les mêmes, à part les kilomètres à parcourir, soit 1000 km en 3 mois minimum.

Les avantages pédagogiques de la conduite accompagnée sont de pouvoir apprendre avec quelqu’un que l’on connaît, à son rythme, dans sa vie quotidienne. On est en général plus en confiance, et l’on peut pratiquer autant que l’on veut : deux atouts indispensables pour une conduite sans risques.


2 - Assurer son véhicule pour la conduite accompagnée

Le véhicule utilisé pour l’apprentissage doit être couvert par une assurance conduite accompagnée. Une demande d’extension de garantie doit être réalisée auprès de son assureur. En parallèle avec l’inscription en auto-école : celle-ci fournira quelques justificatifs à fournir pour le dossier, comme l’Attestation de Fin de Formation Initiale – AFFI – remise à la fin des 20 heures réglementaires.

Avant de donner son accord, l’assureur doit examiner si le tuteur n’a pas été condamné pour certains graves délits routiers, ou si la situation n’est pas trop risquée.


3 - La responsabilité du tuteur

Le tuteur doit avoir 28 ans révolus, un permis de conduire valide depuis au moins 3 ans, et ne pas avoir été condamné pour les faits suivants :

  • homicide ou blessures involontaires,
  • conduite sous emprise d’un état alcoolique,
  • délit de fuite,
  • refus d’obtempérer à une sommation de s’arrêter,
  • conduite sous le coup d’une annulation ou suspension de permis

 

Le tuteur est pleinement responsable des actes de l’apprenti conducteur. Il est soumis à la même législation, et en cas d’infraction, les points seront retirés de son permis. La responsabilité est aussi totale du côté de l’assurance, et en cas de sinistre, les malus lui incombent : une franchise supplémentaire « conducteur novice » peut être appliquée.


4 – Et après ? L’assurance du jeune conducteur

Après la période de conduite accompagnée, l’assurance du jeune conducteur est très avantageuse, dans la mesure où il profite d’une expérience de conduite qui fait toute la différence. Quand elles sont appliquées, les surprimes sont globalement réduites de moitié par rapport à celles appliquées dans le cas d’un jeune conducteur classique. Elles sont parfois encore réduites ou encore supprimés dès la deuxième année sans sinistre.